Une délégation CENI-CIME s’est rendue au Ghana pour échange d’expérience Électorale

Conduite par le Président de la Centrale Électorale congolaise, monsieur Corneille NAANGA, qui était secondé par le Révérend ELEBE KAPALAYI, Président de la CIME ( Commission de Médiation et d’intégrité Électorale ), séjourné au Ghana depuis le 22 janvier dans le cadre des échanges en matière électorale, et particulier sur les confits électoraux, avec les confessions religieuses de ce pays qui, aux yeux du monde, passe pour une modèle de démocratie sur le continent africain.
Dès son atterrissage à Accra ce lundi, la délégation a rendu visite à la Conférence épiscopale catholique du pays de KWAMEH N’KRUMAH qui compte 20 diocèses avec un vicariat apostolique.

Le Vice Président de la Conférence, monseigneur Philippe NAAMEY, a accueilli la délégation congolaise et informé cette dernière que les évêques ghanéens suivent avec attention ce qui se passe ces derniers jours en RDC, en soulignant la nécessité de prier pour ce pays: « Au nom des évêques du Ghana, j’exprime ma solidarité au peuple congolais qui traverse des moments difficiles. Prenant tout à tour la parole, le Président de la CENI et celui de la CIME ont remercié leurs hôtes, justifié le choix du GHANA et présenté l’objet de leur mission qui était le renforcement des capacités en matière de conflits électoraux.

A cette occasion, l’archevêque d’Accra, Monseigneur Gabriel Charles PALMER BUCKLE, a remercié la CENI d’avoir choisi le GHANA, pays qui compte 7 principaux groupes de confessions religieuses qui ont des bonnes relations : « le pays compte 71 pour cent des chrétiens dont avec 13 pour cent de catholiques, 29 pour cent des églises pentecôtistes, 18 pour cent d’orthodoxes et 18 pour cent des musulmans. La première chose à faire pour adapter l’expérience du GHANA chez vous est le rapprochement véritable de toutes les confessions religieuses « .

Plus spécifique encore, le Vice Président de la Conférence Épiscopale du GHANA, monseigneur Philip NAAMEY, a expliqué aux congolais que sur les matières publiques telles que le développement, les élections ou les grands enjeux de la Nations, toutes les confessions religieuses se concertaient régulièrement et donnaient un message commun, lequel était répercuté dans tout le pays par 4 radios créés à cet effet.

 

Aline ENGBE

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